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La censure dans les animes en France

Il y a quelques années, si ma mémoire est bonne, vers 1995, j’avais lu un article sur la censure dans les animes en France. Lorsque j’ai commencé à faire des sites hentai, j’avais publié les captures d’écran du magazine qui avait publié l’article et depuis, je rêvais de le republier mais de façon propre. Voici ce que l’article évoqué à l’époque, il y a plus de 25 ans. J’en parle en bas de pages pour donner mon avis.

La censure dans les animes et les mangas en France

En France comme au Japon, il existe des cadres juridiques exerçant un contrôle sur la presser, l’édition et les médias. Cette surveillance joue un rôle de garde-fou, mais elle reste, pour les artistes et journalistes, une atteinte à leurs œuvres. La censure peut s’exercer à plusieurs niveaux : avant la création (lois et autocensure), pendant (intervention de l’éditeur) ou après (sanctions, pressions diverses…).

Législation et autocensure

La censure dans les animes en France 01Les lois propres à chaque pays délimitent un premier champ de restriction. Au Japon, il était par exemple interdit de représenter le moindre sexe ou poil pubien, ce qui explique pourquoi, dans tant de manga érotiques, les demoiselles rasées semblent faire l’amour avec l’homme invisible. Mais plus sérieuse­ment cette loi touche même les estampes de style érotique, œuvres d’art pourtant reconnues dans le monde.

L’auteur peut également s’autocen­surer pour toucher un public plus nombreux et éviter la censure officielle. C’est notamment le cas de City Hunter. Tsukusa Hôjô abandonne peu à peu le côté glauque des premiers volumes et les, gags à base de sexe démesuré pour jouer sur l’humour. Résultat : City Hunter, d’abord destiné à un public masculin, est surtout lu par les adolescentes.

De la même manière l’adaptation d’une bande dessinée en anime peut-être l’occasion d’une édulcoration. Souvent diffusée à des heures de grande écoute, une série télévisée touche en effet un public plus large et disparate que le manga. L’adaptation en série télévisée du Devil Man de Go Nagai (Goldorak), s’étant révélé vraiment trop expurgée, l’auteur en a fait une série d’OAV, dont la distribu­tion plus restreinte et ciblée permet une plus grande liberté d’expression.

Éditeurs et groupes de pression

La censure dans les animes en France 02L’éditeur peut égale­ment intervenir lors de la création pour demander des changements dans l’œuvre ou refuser cer­taines planches pour ne pas risquer de sanctions offi­cielles. La segmentation du marché en tranche d’âge (adulte, adolescent, enfant) et sexes (shõnen = adolescent, shôjô = adoles­cente), et la division en collections permet de mieux cibler l’audience, et de faire en sorte que l’auteur s’adresse bien au public qu’il souhaite toucher. C’est une manière de ne pas affronter inutilement la censure. Il est par exemple évident en France que les collections SAS, Arlequin et Bibliothèque verte ne s’adressent pas au même public.

Enfin les groupes de pression (asso­ciations diverses) peuvent exercer une censure après diffusion de l’œuvre en demandant le retrait ou la modification des planches ou passages incriminés. Dans le troisième et le cinquième volume de Vidéo Girl Ai, certaines images ont été changées ou supprimées. C’est également le cas de certains volumes de Bastard!!. Tout comme Hergé, Osamu Tezuka, le dieu du manga au Japon, a été confronté post-mortem à certains groupes de pression, qui avaient demandé la suppression de certaines images, jugeant la représentation des Africains par Osamu Tezuka comme « raciste ».

Malgré leur aspect contraignant et restrictif, toutes ces censures sont connues de l’auteur, qui peut alors se défendre. Elles sont beaucoup moins pernicieuses que d’autres types de censure s’effectuant à son insu.

Erreurs de programmation

Le manga et l’animation japonaise étant importés en France, ils doivent se plier à de nouveaux barrages de contrôle. Malheureusement, ces œuvres sont sou­vent utilisées comme des produits sans valeur autre que commerciale par les divers diffuseurs. Le Club Dorothée a ainsi eu la regrettable habitude de pro­grammer des animes sans tenir compte du public auquel ils étaient originellement destinés. Ken le Survivant a ainsi pu côtoyer les Bisounours.

De la même façon, le préjugé persis­tant, qui fait du dessin animé un média exclusivement réservé aux enfants, explique pourquoi on trouve pèle-mêle Urotsukidōji aux côtés de Sailor Moon dans les vidéothèques, ou encore Akira au rayon enfant dans certaines bibliothèques municipales. Ces diffusions aberrantes entraînent des conséquences désastreuses comme l’amalgame de manga, vidéo, sexe et violence. C’est ainsi que dans un récent reportage de « Lignes de mire », Hayao Miyazaki (Porco Rosso, Tonari no Totoro) a ainsi été mis sur le même plan qu’Ôtomo (Akira) sur le critère de la vio­lence …

La censure dans les animes en France 03Mais surtout, ces bourdes ont enclenché un système de censure offi­cielle et aveugle de la part du CSA et des diffuseurs, qui au lieu de repositionner les œuvres sur le créneau auquel elles sont destinées, préfèrent les tronquer. Suppression massive des scènes dites vio­lentes dans Dragon Ball ou les Chevaliers du Zodiaque, qui, rappelons­-le, ne sont pas destinés aux enfants de cinq ans mais aux adolescents. Néanmoins, les diffuseurs laissent tou­jours un minimum de violence car cela attire le public… Tant pis si l’intrigue devient incompréhensible après ces cou­pures.

Pis encore : les scènes anodines, pauses dans la narration, développement psychologique ou réflexions d’auteur, passent à la trappe sans raison apparente. Ici, il ne s’agit plus de censure mais de charcutage. Cette altération profonde de l’œuvre est d’autant moins légitime qu’elle ne semble avoir pour but que d’augmenter le nombre des publicités, des jeux ou des délires des animateurs. Des épisodes de 20 minutes sont tronqués en deux épisodes diffusés distinctement (exemple Georgie), ou encore, deux épi­sodes totalisant plus de 38 minutes sont réduit à un épisode de 22 (Les Chevaliers du Zodiaque). De la même manière des films distribués aux USA, comme Nausicaä de Miyazaki, ont été tronqués d’une demi­ heure : deux heures c’était trop long pour les têtes blondes américaines.

Pour masquer ces cou­pures plus ou moins arbitraires la durée des scènes est, soit légèrement allongée (accélération de la bande d’environ 10), soit ralentie (d’où un effet de saccade). Et tant pis si les voix sont plus aiguës ou si les musiques de fond ne correspondent pas.La censure dans les animes en France 04

Et les génériques ? Et les crédits ? Supprimés eux aussi, quand les auteurs et leurs collaborateurs ne sont pas remplacés par des noms bien français. IDDH, simple distributeur, a ainsi prétendu avoir créé les fameuses Tortues Ninjas (anime améri­cain). Souvenez-vous de l’interminable liste de Caroline Guicheux, Bruno-René Huchez et autres qui parsemaient les génériques de fin de Cobra, Lady Oscar, Cat’s Eyes, etc.

A ce problème de distribution s’ajoute une francisation outrancière et une infantilisation des anime japonais. Rappelez-vous des jeux de mots idiots dans Ken le Survivant (Hokuto de cui­sine…), des « Géraaard » et « boulettes qui font bobo » dans Nicky Larson, ou des fameuses limonades (en fait du saké), dont l’abus provoque l’ivresse dans Juliette je t’aime.

Par exemple

Saint Seiya (Les chevaliers du Zodiaque) est l’une des séries la plus sensible aux effets de la censure. À chaque rediffusion les épisodes se voyaient rétrécir en durée de diffusion, et pas forcément pour cause de violence.

Candy. La mort d’Antony André est édulcore en séjour prolongé à l’hôpital. Première auto-censure recensée sur une liste qui ne cesse de s’étendre.

Dans la version censurée de Vidéo Girl Aï au Japon elle porte une petite culotte (qu’on a vue arrachée quelques cases auparavant…).

Censure institutionnelle

La censure dans les animes en France 05Avec l’importation de vidéo et de manga en France, les nouveaux éditeurs se trouvent directement confrontés à la juridiction française. Deux lois vont rendre problématique la diffusion d’un certain type d’anime et de manga.

D’après l’article 227.24 du code pénal une peine de prison de 3 ans et une amende de 500.000 frs (environs 75.000 euros) est applicable à toute personne ayant, de son fait ou sur ordre fabriqué, vendu ou transporté un message à caractère violent, Pornogra­phique ou de nature à « porter atteinte à la dignité humaine », et ce quel que le support utilisé. Un alinéa supplémentaire spécifie que les vidéos doivent être hors d’atteinte des mineurs (pas de vente, publicité, ou exposition).

De plus, une loi de 1949 portant sur la protection des mineurs stipule qu’il est interdit de représenter des rapports sexuels avec des mineurs, des viols (sauf si la demoiselle devient consentante) et la zoophilie. Il est à noter qu’elle avait été à l’origine créée pour contrer l’invasion des comics américains (!). Ne concernant pour l’instant que la BD, cette loi va sans doute être modifiée pour être applicable aux vidéos. Or vous savez sûrement que les japonais mettent de préférence en scène des lycéennes et collégiennes, lolita-complex oblige, et que le viol est plus que fréquent, voir par exemple Urotsukidōji. De plus, tout ce qui n est pas humain est considéré comme animal. Alors vous pensez bien que la faune de monstres divers va permettre de classer une grande partie des animes dans la catégorie zoophilie.

Interventions policières

Ces deux articles de lois ont moti­vées une enquête du parquet et deux interventions de la police. Le 16 janvier des cassettes d’anime érotiques japonais ont été saisies à Tonkam, Gìbert Jeune. Imagica et Virgin. Elles devront désor­mais être commercialisées sous plastique, présentées en tranche avec la mention « interdit aux moins de dix-huit ans », dans un rayonnage distinct des autres cassettes. Le 19 janvier un arrêté officiel du premier ministre Alain Juppé et du ministre de l’intérieur Jean-Louis Debré interdit de proposer, donner, vendre à des mineurs ou d’exposer le manga érotique Angel de Ujin. A noter que dans le document officiel le nom de l’auteur est amalgamé avec le titre et que la bande dessinée est qualifiée de revue. Il sera désormais plus que diffi­cile de vendre ce litre.

Certes ces interventions sont parfai­tement légales et ne concernent que les vidéos et BD érotiques, mais étant donné l’amalgame actuel entre manga, anime, violence et sexe, cette double intervention de la police jette un discrédit supplémentaire sur un secteur déjà bien maltraité.

En outre, bien que je ne possède pas d’actions à Tonkam, je ne peux que m’interroger. Doit-on en conclure que les ven­deurs de BD sont particulièrement immoraux ou ne savent pas distinguer un mineur d’un adulte ? N’est-il pas aberrant que seul Angel fasse l’objet d’une inter­diction et qu’aucune sanction de ce genre ne frappe ni Ogenki Clinic, des éditions Samouraï, ni Shin Angel de Kutsumi, ni Yoko des éditions Okaz, ni les mangas éro­tiques non-traduits, dont sont tirés les fameuses versions françaises ?

Rappelons que les bandes dessinée de Manara ne sont pas estampillées « interdit aux moins de dix-huit ans » en couverture, et, qu’à la Fnac, elles sont exposées à quelques rayons des Schtroumpfs…

Cibles répérées

Curieusement, selon les aléas des maisons d’éditions, un manga censuré au Japon peut être diffusé en France sous sa forme originale. C’est notamment le cas de Vidéo Girl Ai, dont les volumes 3 et 5 ont été édités en version non-censurée par les éditions Tonkam.

Par contre, certaines planches de Ghost in the Shell ont été supprimées ou modifiées pour la version internationale. Idem pour la légende de Mother Sarah et bien d’autres titres passées à la moulinette américaine, non sans raisons, mais il s’agit là bien d’auto-censure.

Autre curiosité, le magazine Kaméha, dans son premier numéro a directement publié un chapitre intermédiaire de Striker (Springan) qui correspond à un chapitre de la fin du second volume de l’édition japonaise.

En dehors des censures proprement dites, on peut constater de curieuses négligences dans les doublages. Ainsi Shun, dans Saint Seiya (Les chevaliers du Zodiaque) se retrouvait-il avec une voix de femme dans les premiers épisodes. Nombre de ses adversaires efféminés étaient affublé du même pro­blème «hormonal». De même Sailor Uranus possède une voix masculine dans la vie quotidienne et une voix féminine une fois sa tenue revêtue. Sans être des censures on y constate de sérieuses édulcorations, Shun et Uranus étant des androgynes type que l’on peut rencontrer dans l’animation japonaise.

Remerciements à Philippe Lhoste et à Stéphane Chapuis


Mon avis sur la censure dans les animes et les mangas

Je ne sais pas si l’article est complet, mais je me souviens que quand nous parlions de la censure dans les animes, nous évoquions plutôt Ranma ½ (à lire : la nudité dans Ranma ½), ou Dragon Ball, qui était vraiment déglingués par les censeurs. Il me semble même qu’un certain épisode de Ranma ne durait pas 12 minutes alors que l’originale faisait plus de 25 minutes. La cause ? C’était surtout la nudité… les seins et la culotte de Bulma, les nichons des filles Tendo, et je ne parle même pas de Lamu ou Wingman.

L’article original en photos

Aujourd’hui, avec l’essor des mangas sur les plateformes de streaming, et le contrôle parental facile à mettre en place, les animes sont mieux classés, s’en est fini de la censure dans les animes. Quand on voit les shõnens de notre époque, limite ecchi, voir hentai, je suis heureux que nombre de titre d’aujourd’hui : Fairy Tail, Food Wars, One Piece, qui sont ultra sexy, voir érotique, soient sortis dans les années 2000, car s’ils avaient fait les frais de la censure de l’époque, jamais ils n’auraient connu un tel succès.

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